Interpol donne un coup de main à Beijing

L’Organisation Internationale de Police, mieux connu sus la dénomination d’Interpol, va donner un coup d’aide à la sécurité des Jeux Olympiques de Beijing 2008, en fournissant la logistique et les informations nécessaires à assurer le bon déroulement des compétitions olympiques. En effet, la sécurité d’un événement de cette taille n’est pas peu de chose et ne peut pas être laissée seulement sur le compte d’un pays. L’appui international doit être forcément mis en cause.

Une conférence internationale sur la coopération pour la sécurité des jeux Olympiques de 2008 sera ouverte à Beijing, vendredi, le 25 avril. Une ligne rouge sera établie entre le chef de l’Interpol et les officiels responsables de la sécurité des Jeux, pour permettre l’échange rapide d’informations durant les événements. C’est la première fois qu’une liaison directe sera établie entre le chef du département de sécurité des Jeux Olympiques et le chef de l’Interpol. Comme les forces d’intervention seront à Beijing quelques semaines avant que les jeux commencent, les préparatifs ont déjà débuté. L’équipe de l’Interpol sera, donc, là, 24 h sur 24 juste à côté des autorités chinoises. L’Interpol donne aussi un coup d’aide aux responsables chinois à implémenter un système de vérification de plus de 14 millions de vols et pertes de documents sur l’aéroport de Beijing et à d’autres points de frontière.

Mais la chose que tout le monde craint le plus, c’est le terrorisme. La prévention d’un attaque terroriste pendant les jeux est l’un des soucis principaux des organisateurs, qui prennent en compte l’envergure de l’événement et l’impacte globale qu’un tel attaque aurait. Selon les déclarations officielles, le risque provient aussi des protestations séparatistes, qui plusieurs fois ont pris la voie des tentatives de boycott.

Ensuite, l’arrivée en toute sécurité de la torche aux Jeux est également une tâche prise très au sérieux, d’autant plus qu’au parcours du relais de la torche, des événements déplaisants ont déjà eu lieu. Et si le maintien de la torche allumée est une tradition sacro-sainte, la protection de la flamme et de ses porteurs est une mission qui ne peut pas être accomplie que par le haut professionalisme et l’esprit pratique. Et pour y arriver, il faut bien ne pas mêler la politique dans des affaires comme celle-ci.